Partenaires

Thalès Alenia Space

Thalès  Alenia Space participe au projet en tant que sponsor de l’équipe. Elle a signé une convention avec le Centre Spatial Etudiant, qui vise à promouvoir le spatial à l’Ecole Polytechnique. Elle met également à disposition des infrastructures pour tester le satellite.

Le CNES

Le CNES participe au projet en tant qu’agence spatiale française. Elle met à disposition de l’équipe des ingénieurs spécialisés dans la conception de satellite, et propose des formations aux élèves polytechniciens à Toulouse. L’expertise technique de ces ingénieurs est indispensable à l’équipe pour continuer à développer leur satellite. Le financement proposé par l’organisme doit permettre au projet de devenir viable et d’être reconnu en tant que projet spatial à part entière.

AMSAT Francophone

L’AMSAT-Francophone est une association de radio-amateurs passionnées d’espace. Les radio-amateurs du monde entier ont déjà conçu et lancé plus d’une centaine de satellites allant de 1kg à 500kg. L’AMSAT-Francophone intervient sur tout ce qui touche la partie radiocommunication et du bon usage des fréquences radio amateur: conseils, aide à la réalisation, aide aux déclarations administratives, exploitation du satellite etc.

Les laboratoires de l’École Polytechnique

Les laboratoires de l’Ecole Polytechnique tels que le Laboratoire de Météorologie Dynamique ou le Laboratoire de Physique des Plasmas, nous fournissent un  soutien technique précieux. Plusieurs chercheurs et ingénieurs sont disponibles pour partager leur expérience ou aider au montage de manipulations. La mise à disposition de leurs infrastructures (étuve, salle blanche, …) in situ permet à l’équipe X-CubeSat de travailler efficacement sur la conception du satellite.

Le financement proposé par l’Ecole Polytechnique pour ce projet a permis au projet de se développer dans cette première année d’existence.

Le Laboratoire de Météorologie Dynamique:

Le LMD a dès les années 70 conçu l’expérience EOLE (le satellite EOLE recueillait les données d’une flottille de ballons lâchés dans l’hémisphère Sud), puis il a participé aux travaux ayant conduits aux satellites Météosat. Le LMD a depuis 25 ans réalisé 3 instruments Scarab dédié à la mesure du bilan radiatif terrestre : 2 ayant volé sur des satellites russes et le 3eme sous maitrise d’oeuvre CNES ayant été lancé en fin d’année dernière dans le cadre de la mission franco-indienne Megha-Tropiques. Les personnels du LMD sont également PI ou Co-PI pour les missions Megha-Tropiques, Merlin, IASI-NG ou membres des équipes scientifiques internationales Calipso, EarthCare, ADM-Aeolus, Flex.

Le Laboratoire de Physique des Particules:

L’équipe spatiale du LPP a l’expérience de la fabrication de capteurs pour les mesures in-situ dans l’environnement plasma de la Terre et des planètes depuis plusieurs décennies. Ces capteurs sont soit des capteurs spécifiquement plasma (analyseur de particules) soit des capteurs de champ magnétiques. L’électronique associée aux capteurs (amplificateurs, analyse à bord, etc…) est également fabriquée au laboratoire.

Nous participons aux grands projets spatiaux de la discipline, pilotés par les agences (ESA, NASA, JAXA, etc…), soit en tant que co-I (co-investigator) comme sur l’expérience MSA de BepiColombo fabriquée en commun avec des collègues japonais, soit en tant que leader (PI, principal investigator), comme sur l’expérience STAFF de Cluster (ESA), mais toujours en fournissant une partie de l’instrumentation. Cette contribution expérimentale suppose la conception, la fabrication, les tests et la validation des différents modèles, depuis le modèle de table (engineering model) jusqu’au modèle de vol. La maîtrise de cette chaîne de compétences permet d‘obtenir au final des instruments très fiables qui ont souvent une durée de vie bien plus longue que prévue au départ. On peut citer par exemple les magnétomètres alternatifs de Cluster qui fonctionnent toujours 12 ans après le lancement, alors que le projet était prévu pour durer 2 ans.

La capacité à proposer des instruments toujours plus performants, tout en étant à la fois plus légers et plus économes en énergie, repose sur un investissement important en R&T qui est mené en parallèle de la fabrication des instruments pour les grands projets. Ces nouveaux prototypes sont testés en laboratoire ou si possible sur des tirs fusée et pourquoi pas dans le futur sur des satellites étudiants du Centre spatial étudiant.